Les livres à Bron

Hier s’est achevée La Fête du Livre de Bron. C’est un rendez-vous littéraire désormais incontournable selon moi avec des invités intéressants et des interventions qui ne le sont pas moins.

Cette année étaient annoncés des poids lourds comme Bernard Pivot, François Morel, François Bégaudeau, Joy Sorman et les dernières sensations 2012 que sont Aurélien Bellanger et Julia Deck, entre autres.

Je m’y suis rendu hier, donc le dernier jour ; cette année je n’ai pas pu faire la totale malheureusement, mais je n’ai pas été déçu du déplacement.

On commence par le mini coup de gueule, c’est Dominique A qui tout auréolé de sa récente Victoire de la Musique vendait son CD 20€. J’avoue je ne sais pas du tout si c’est une habitude du salon, mais vendre son dernier CD à ce prix dans ce salon je trouve ça assez abusé, du coup, j’étais parti pour l’acquérir et je suis reparti sans.

J’ai participé à la rencontre avec Christian Garcin, que je ne connaissais pas du tout. L’auteur est venu parler de ses Nuits de Vladivostok, sorte de néo-noir dont l’action se déroule dans la ville du bout du monde. Il a beaucoup parlé de voyages et de ses expériences qui ont considérablement nourri son récit qui s’annonce croustillant et truculent. Tant pis pour Humbert qui devait intervenir avec lui mais qui n’a pas pu se déplacer, j’ai découvert un auteur qui sait transmettre sa passion et donner envie de découvrir son oeuvre d’une manière aussi humble que stimulante.

Heureusement, car il y avait Bégaudeau en même temps dans l’autre amphi (bondé, forcément), mais bon, lui on le voit à la télé alors j’ai pu m’en passer ce coup-ci. Sans compter que dans les allées du salon, le Bég’ est l’auteur qui s’est le plus montré.

J’ai tenté de traquer la belle Pola Oloixarac, mais telle une espionne du SD6, elle s’est efficacement cachée la diablesse.

Au hasard d’une promenade, je me suis arrêté devant une intervention de Lionel Duroy qui parlait très bien de l’opéra, un peu trop bien même. Moi j’adore Wagner et ça ne me dérange pas d’écouter un extrait de temps à autres, et en particulier quand je n’ai pas 3h devant moi. Mais je partage avec lui la passion de Verdi, dont on a pu écouter un passage de la Traviata en fin d’intervention.

Et puis sans surprise, j’ai fini par la partie achats. Raisonnables cette fois, car j’ai une tonne de Don Winslow en retard.

 

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